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    Sport24

    Le calendrier automnal très chargé du XV de France

    World Rugby veut multiplier les tests pour renflouer les caisses des fédérations. Les Bleus devraient en disputer six cet automne.

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    AFP

    Chauffeur de bus tué à Bayonne: un homme désigné comme l'un des agresseurs porte plainte

    Un homme de 29 ans a porté plainte lundi pour "diffamation" et "dénonciation calomnieuse", a indiqué ce mardi son avocat, après la diffusion d'une photo relayée notamment par Marine Le Pen, le présentant comme l'un des "assassins" du chauffeur de bus victime d'une agression mortelle à Bayonne.

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    Gala.fr

    Harry et William : l’ex-garde du corps de Diana se souvient d’une scène prémonitoire

    Dans le documentaire Prince Harry : le Prince troublé, un ancien garde du corps de Lady Diana s'est souvenu d'une dispute prémonitoire entre le prince William et son petit-frère qui avait choqué leur mère.

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    Paris Match

    Hermine de Clermont-Tonnerre : la princesse aristo rock a tiré sa révérence

    Issue d'une des plus vieilles familles de France, c'était une irrésistible anticonformiste.

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    Stats Perform News

    On sait pourquoi Haaland s'est fait refouler d'une boîte de nuit

    La raison de l'expulsion musclée d'Erling Haaland d'une boîte de nuit norvégienne a été dévoilé.

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    Les Observateurs

    Au Brésil, la vidéo d'un policier appuyant son pied sur le cou d'une femme noire crée la polémique

    Une chaîne de télévision brésilienne a diffusé dimanche 12 juillet une vidéo amateur montrant un policier exercer une forte pression avec son pied sur le cou d’une femme noire, allongée sur le ventre, pour l’immobiliser. Les images de la scène, prises en mai à São Paulo mais qui n’avaient pas encore été diffusées, ont suscité de nombreuses réactions dans ce pays où les violences policières sont fréquentes.  Allongée le visage contre le sol, une femme est immobilisée par un policier qui appuie au niveau de son cou avec un pied. Comme pour la plaquer un peu plus face contre terre et l'empêcher de se débattre, il se met ensuite à lever son autre pied pour déposer tout son poids sur le cou de la victime. Cette scène se déroule à Parelheiros, un quartier populaire du sud de São Paulo, le 30 mai dernier. Les images, filmées avec un téléphone portable, n’ont été dévoilées que ce dimanche 12 juillet dans l’émission "Fantastico", un magazine d'information à grande audience de la TV Globo. "Plus je me débattais, plus il appuyait sur mon cou", a expliqué la victime, une femme de 51 ans, qui témoigne à visage caché dans l’émission. Cette commerçante a été interpellée devant le petit bar qu’elle tient dans le quartier. Ce jour-là, les bars et les restaurants avaient l’interdiction d’ouvrir dans la ville en raison de la pandémie de Covid-19. La commerçante avait elle son bar ouvert. "Les clients viennent, prennent leurs boissons, et s'en vont", raconte-t-elle. C'est quand un client a garé sa voiture devant le bar, avec le son élevé, que des voisins ont appelé la police, rapporte le programme télévisé. Selon la police, à l'arrivée des agents, plusieurs clients étaient devant le bar et consommaient des boissons alcoolisées. Un homme, décrit par la commerçante comme un ami, a été interpellé. Elle dit être intervenue alors que celui-ci aurait été brutalisé. Sur des images filmées devant le bar, un homme apparaît en effet allongé au sol sur le trottoir, un policier sur lui. La commerçante est à côté.  Le déroulé en images amateur fait par "Fantastico" montre qu’au même moment, à quelques mètres, un deuxième policier pointe son arme vers un autre homme. Ce dernier, debout au milieu de la route, enlève son t-shirt et lève les bras en l’air comme pour se rendre tandis que plusieurs personnes filment la scène. Le policier retourne alors auprès de son collègue sur le trottoir : sur les vidéos diffusées par TV Globo, on le voit alors repousser la commerçante pour qu’elle s’éloigne de l'homme interpellé au sol.  Un des deux policiers pointe son arme contre un jeune homme. Capture d'écran d'une des vidéos obtenues par TV Globo. Au sol, un policier immobilise un homme, tandis que la commerçante est repoussée par le deuxième policier. Capture d'écran d'une des vidéos obtenues par TV Globo.  "Je lui ai dit [au policier] d'arrêter, il m'a poussée contre la grille du bar, m'a donné trois coups de poing, m'a fait tomber et m'a cassé la jambe", témoigne la femme. La TV Globo assure que les images auxquelles elle a eu accès ne montre pas cette partie de la scène. La femme dit également avoir subi une deuxième immobilisation, qui n’apparaît pas non plus dans la vidéo : "Après, il a mis un genou contre mon cou et un autre sur mes côtes. Je me suis évanouie quatre fois" assure-t-elle. La presse brésilienne rapporte que la femme a été prise en charge l'hôpital de Grajaú à São Paulo, où on lui a détecté une fracture à la jambe. Les policiers, eux, assurent qu’ils ont été agressés et qu’ils ont dû réagir pour contenir la commerçante et les hommes présents. Dans leur rapport, ils affirment que la femme a utilisé une barre de fer pour les menacer. Dimanche, le gouvernement de l'État de São Paulo a annoncé que les policiers avaient été suspendus de leurs fonctions et qu'une enquête avait été ouverte. "Les scènes montrées par l'émission Fantastico sont répugnantes. La conduite violente et inutile de certains policiers est inacceptable", a tweeté le gouverneur João Doria.   En juin, après plusieurs cas de violences policières à São Paulo, le gouverneur avait déjà annoncé la mise en place d'un programme de formation pour éviter les abus ainsi que l'installation de caméras sur les uniformes de la police militaire.Un écho à la mort de George Floyd aux États-Unis Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes ont réagi à la vidéo choc diffusée par TV Globo, comparant notamment cette interpellation à celle qui a entraîné la mort de George Floyd, à Minneapolis, aux États-Unis. Certaines publications sont accompagnées du hashtag VidasNegrasImportam ("les vies noires comptent"), inspiré du mouvement américain Black Lives Matter.  Sur Twitter, Erica Hilton, députée de l'État de São Paulo écrit : "On dirait que la police d'ici, au lieu d'être choquée comme le reste du monde par le cas de George Floyd aux États-Unis, a décidé d'imiter la barbarie. Ces images démontrent selon elle le racisme et l'idéologie du gouvernement de São Paulo.  Traduction : "Maintenant, vous allez lire cela : une femme noire de 51 ans a été *étouffée dans une interpellation* de la même manière que George Floyd. C'est arrivé ici, au Brésil, et vous ne faites rien."  Raull Santiago, journaliste et activiste, compare également le cas de cette femme à celui de George Floyd et ajoute : "heureusement, elle n'est pas morte dans cette tentative d'homicide". Interrogée ce mardi 14 juillet dans l'émission "Encontro", également diffusée sur le réseau Globo, la commerçante a elle-même fait le parallèle avec George Floyd. "J'ai pensé que j'allais mourrir comme lui", a-t-elle confiée. >> LIRE SUR LES OBSERVATEURS : "Respire, reste en vie" : les conseils de parents afro-américains à leurs enfants face à la police Dans le sillage des manifestations qui ont suivi la mort de George Floyd, des manifestants brésiliens ont rappelé en juin dernier que leur police est l'une des plus meurtrières au monde. Selon RFI, entre 2015 et 2019, 25 000 personnes ont été tuées par la police dans le pays - majoritairement des personnes noires, jeunes, pauvres et le plus souvent de sexe masculin. >> LIRE SUR LES OBSERVATEURS : La mort d’un jeune noir étouffé lors de son interpellation relance le mouvement antiraciste au Brésil

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    Gala.fr

    PHOTO - Gad Elmaleh partage une rare photo avec Raphaël, fruit de son amour avec Charlotte Casiraghi

    Un fait rare pour être souligné. Ce mercredi 15 juillet, Gad Elmaleh a publié un joli cliché en noir et blanc de lui et son fils cadet, Raphaël, fruit de ses amours avec Charlotte Casiraghi.